Katrin Bremermann

Dear Friends, chers amis,
Sehr geehrte Damen und Herren,
 
I am pleased to invite you to my upcoming group show at the Berlin Kunstverein, Galerie Nord – Tiergarten
Incremental Abstractions

mit Arbeiten von Jaakov Blumas, Pedro Boese, Katrin Bremermann, Martim Brion, Ilona Kálnoky und Michaela Zimmer
 
der Kunstverein Tiergarten lädt Sie herzlich zur Eröffnung seiner neuen Ausstellung in die Galerie Nord ein:

Eröffnung: Freitag 24. Januar, 19 Uhr 
Begrüßung: Veronika Witte
Einführung: Dr. Jens-Ole Rey


Ausstellung: 25. Januar – 7. März 2020, Di-Sa 12-19 Uhr

Exposition “Carte blanche” au 80, rue de Turenne- 75003 Paris

Visuels de l’exposition de l’exposition avec Martin Assig, Katrin Bremermann, Pius Fox, Per Kirkeby, Thomas Müller et Piero Pizzi Cannella

 

 

 


Les Quinconces-l’Espal , Le Mans. Vues de L’exposition.

Martin Assig

Katrin Bremermann

Pius Fox

Vincent Hawkins


Réalités Invisibles


Notre cabinet de dessins contemporains

Du 24 mars au 1er avril 2017

 

 

 

 

 


Geometrie subtile – Katrin Bremermann

Art blog 26 octobre 2016 (extraits)

Un artiste nomade et un esprit libre.

Katrin Bremermann est une artiste allemande de la cinquantaine, encore relativement inconnue, mais dont on rêve de connaitre mieux le travail.

Elle a été remarquée, l’année dernière, par la revue Modern Painters dans sa section « artists to watch ».… le travail de Katrin Bremermann est le fruit d’une discipline aussi bien que l’œuvre d’un esprit libre. Il est à la fois lyrique et fantasque… il y a quelque chose d’insolite, peut être d’inattendu, dans la composition de ses oeuvres sur papier qui résulte particulièrement de la singularité de leur support enduit de cire. Même si la couleur et les formes que Katrin Bremermann, quand elle revient à la laque sur le papier ciré, peuvent évoquer parfois celles d’un Ellsworth Kelly, dans les années 1958.

Katrin Bremermann traite le papier comme elle traiterait une sculpture. Ses dessins deviennent vite objet,car elle travaille des deux côtés du papier, laissant des traces, des lignes et des marques, usant de la cire pour créer de la transparence…ses oeuvres sur papier ont une qualité  lithographique en même temps qu’ils rappellent les nuances subtiles et douces du béton ou celles des sols de marbre….le contraste entre le fond et les formes en laque qu’elle constitue et agence sur le papier est austère et harmonieux, à l’image du monde même de l’artiste…et le résultat final est pur délice…

J’ai envie de rencontrer cette personne,

Rachel Sitkin

An itinerant artist and free spirit

Katrin Bremermann is a 50-ish, relatively unknown German autodidact, who you are going to want to get to know. Last year she was featured in Blouinartinfo International’s Modern Painters Artists to Watch.

Bremermann has lived in Santa Monica, New York, the Virgin Islands, Paris, and most recently Berlin. Not merely an itinerant artist, she has, among other things, worked sail boats and opened a restaurant. Her artwork feels both disciplined and free spirited: it is at once lyrical and whimsical.

Katrin Bremermann, 2016, laque sur papier ciré, 40,5 x 29,7 cm

Katrin Bremermann, 2016, laque sur papier ciré, 40,5 x 29,7 cm

There are seven perfectly curated, relatively small, rectangular works on paper in the show–and a few more in one of Kerlin’s flatfiles. Each piece features organic, interconnected painted enamel shapes in a single primary color, which are bold and graceful, and the individual pieces are variations of each other–they are siblings. There is something unusual, perhaps unexpected, about the composition of these works, particularly as a result of their unique backgrounds, which I will discuss below, although the color and form of Bremermann’s enamel shapes brings to mind some of the non-geometic work of Ellsworth Kelly, such as his 1958 “Aloes.”

Drawings that are sculptural

Bremermann treats paper as a sculptural element. Her drawings become objects. She actually works both sides of the paper, leaving behind traces, lines, and marks, and she waxes the paper, creating transparency. The backgrounds of the pieces have an etched quality and the subtle, smooth hue and texture of natural concrete or marble floors. The contrast between the background and the applied enamel is stark but harmonious, a reflection of the artist’s interest in opposites. The overall effect achieved I would call stately delight.

Katrin Bremermann, 2016, laque sur papier ciré, 40,5 x 29,7 cm Blanc

Katrin Bremermann, 2016, laque sur papier ciré, 40,5 x 29,7 cm

The artist as poet

This is the portrait of herself that Katrin Bremerman. A refreshing departure from what we have become accustomed to in artists’ statements, the poem humbly speaks to playfulness, perception, isolation, imagination, and finally expression, all of which we see reflected in her work.

I create permanently
In a visual experiment, a game with myself
A magic moment, drunk on ideas
In order to exist, differently, with others
experiences of meanings and sensations
to embrace my dreams
with excess and in my solitude create with all available means
a visual experience necessary,
finally, to feel alive.

I want to meet this person.

 

Rachel Sitkin


Presse Katrin Bremermann

Katrin artist to watch

Art Press


Katrin Bremermann Art Press 09/2014

Katrin Bremermann s’est toujours efforcée de dépasser les limites structurelles de la toile en tant que cadre, support et surface. Ses peintures proposent un parcours aux récits variés, ou chaque oeuvre semble répondre à une autre, mais où chaque composition sur laquelle se pose le regard se propose un discours émotionnel nouveau. Sa recherche de transgression des bornes classiques du châssis, de la toile tendue et de la ligne, associée à l’épuration de la couleur et de la forme, signent un sensation nouvelle à chaque confrontation. Tout part de la ligne droite et de la courbe qui travaillées avec la couleur pure, engagent un équilibre nouveau. Car ce qui anime son travail reste la possibilité d’un nouveau langage répondant à une pluralité d’affects immédiats cette recherche de langage s’incarne dans l’importance du rythme donné à la toile par la transformation du châssis, qui renvoie à l’union entre ligne travaillée et à un coloris presque palpable.

Le désir,  au châssis asymétrique, illustre parfaitement ce travail d’expressions de la ligne par la marque du tracé, par le modelé de l’huile, formant un carré rouge parfait à l’angle inférieur courbé par la tension de la toile comme la tente d’un chapiteau. L’oeil  s’amuse de trouver de la mollesse dans la ligne  solide, de l’instable dans la forme droite. C’est à un jeu visuel et émotif que souhaite nous inviter Katrin Bremermann, fondé sur le maniement itératif et la réaction des attributs les plus élémentaires de la la peinture.

Texte : Alban Benoit-Hambourg


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