Joseph Hart, Out of Moments, 6 mai – 15 juin 2010

May 19, 2010

19 mai 2010

I work on paper, incorporating a variety of approaches and materials including painting, drawing, and cut paper-collage. I intend to create awkward yet resolved compositions that emphasize balance, small moments, push and pull, calm and chaotic, hard and soft, and other forms of tension and paradox. Manipulating images, applying color and marks over and over, folding, cutting, editing, re-working, destroying and building back up, all play essential roles in my studio practice. My treatment is very controlled at times, and loose at others, creating a diverse arrangement of marks and gestures that might suggest the shape of a tool or weapon, vessel, artifact, a decaying floral still-life, the contour of a figure, or the sum of these objects unraveling into delicate abstraction.I currently utilize visits to museums and reproductions from art history books as platforms for examining the politics and economics of display, and how value can be suggested through different modes of presentation. Fixtures such as vitrines, shelves, frames, and plinths are reoccurring images in my work, providing formal structure while also serving as symbols of significance.

Sans titre, 2011, Tm sur papier, 71 x 55 cm

Sans titre, 2011, Tm sur papier, 71 x 55 cm

Je travaille sur le papier, intégrant différentes approches, différents matériaux, la peinture, le dessin, le papier découpé et le collage. Je cherche à créer des compositions à la fois maladroites et finies, qui restituent un équilibre, de brefs moments, qui mettent en valeur l’avancée et le retrait, le calme et le chaos, la dureté et la douceur, et toutes formes de tension et de paradoxe. Manipuler les images, appliquer de la couleur, y imprimer des marques, encore et encore, plier, découper, monter, reprendre, détruire et reconstruire, tout cela est une partie essentielle de mon travail à l’atelier. Mon geste est parfois très contrôlé, d’autres fois je procède de façon plus lâche, créant un assemblage de signes et de gestes qui pourraient aussi bien suggérer la forme d’un outil ou d’une arme, un vaisseau ou un objet d’art, une nature morte florale qui se fane, une silhouette, que la somme de tout cela se résolvant en une délicate abstraction. J’utilise mes visites dans les musées, je me sers des reproductions qu’on trouve dans les livres d’histoire de l’art, pour poser la problématique – politique et économique – de la façon dont sont présentées les œuvres d’art, et de la valeur qui leur est attribuée en fonction de leurs modes de présentation. Des éléments comme des vitrines, les étagères, les cadres, les plinthes, sont des images récurrentes dans mon travail, me fournissant une structure formelle en même temps qu’ils servent de signifiants.

Joseph Hart

Joy Lapse, 2010, tm sur papier, 48 x 38 cm

Joy Lapse, 2010, tm sur papier, 48 x 38 cm

20 Ans Après

April 22, 2010

20 ans après

1 avril – 4 mai 2010

La Galerie Vidal – Saint Phalle célèbre ses 20 ans d’activité en présentant un ensemble d’œuvres des artistes qu’elle expose :

Martin Assig, Tony Bevan, Lorenz Estermann, Joseph Hart, Olav Christopher Jenssen, Per Kirkeby, Lance Letscher, William MacKendree, Thomas Müller, Max Neumann, Piero Pizzi Cannella, Tiphaine Popesco, Albert Ràfols-Casamada, Pierre Tal-Coat

Elle a eu le plaisir – pour la majeure partie de ces artistes – de montrer la première fois leurs œuvres en France et elle est particulièrement heureuse de travailler avec certains depuis le début de son activité.

La galerie a régulièrement réalisé des catalogues ou des livres pour ces artistes, soit à l’occasion des expositions dans ses murs soit à l’occasion des expositions muséales auxquelles elle a participé.

 

Schwontowski, das gebet, 2000, tm sur toile, 80 x 70 cm

Schwontowski, das gebet, 2000, tm sur toile, 80 x 70 cm

20 years later

1st of april- 4th of may 2010

The Vidal-Saint Phalle Gallery celebrates it’s 20 years of activity presenting a group of works of the artists the gallery exhibits:

Martin Assig, Tony Bevan, Lorenz Estermann, Joseph Hart, Olav Christopher Jenssen, Per Kirkeby, Lance Letscher, William MacKendree, Thomas Müller, Max Neumann, Piero Pizzi Cannella, Tiphaine Popesco, Albert Ràfols-Casamada, Pierre Tal-Coat

The gallery has had the pleasure –for the majority of the artists- to have shown their works for the first time in France and we are particularly pleased to still be working with some of them since the beginning of our activity.

The gallery has regularly edited catalogues or books for theses artists, either for exhibitions within the space or for joint exhibitions with museums.

Grenadine Painting - Allegory, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting – Allegory, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting - Ingredience, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting – Ingredience, huile sur toile, 52 x 42 cm

 

 

 

Olav Christopher Jenssen

July 31, 2013

 

Journal n°2

12 décembre- 30 janvier 2010

Vernissage le 12 décembre en présence de l’artiste

Livre disponible

 

olav2

Parmi les créateurs, les inventeurs de formes se révèlent peu nombreux. Or c’est la première évidence d’une exposition d’Olav Christopher Jenssen : sa peinture nous communique un vif sentiment de la nature mais les formes que nous proposent ses dessins et ses toiles sont d’un langage neuf, d’une abstraction nouvelle. C’est pourquoi sans doute Olav Christopher Jenssen, peintre norvégien (né en 1954) qui travaille à Berlin et en Suède, apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux artistes de la peinture nordique contemporaine et même, aux yeux de beaucoup d’artistes allemands, comme un chef de file profondément novateur.

Olav Christopher Jenssen a pu concentrer son activité sur la couleur, le vide, l’espace, la lumière cristalline (le blanc joue un rôle essentiel dans son œuvre et il est tentant d’associer ce blanc à la neige ou au froid) et l’indépendance d’un langage pictural vraiment personnel. Voilà un artiste qu’on a rapproché parfois des ruptures de Cy Twombly et qui semble n’avoir pas douté, encore moins désespéré de la peinture ! Certes, à l’intérieur de ce monde de peinture, Olav Christopher Jenssen a pu dérouter fortement : il n’a pas hésité à changer radicalement sa manière « turbulente » en optant pour des constructions sobres et contemplatives, passant d’une matière appliquée au couteau à de fines et douces étendues de couleurs… Une chose est sûre : que l’œuvre, jamais préconçue, soit minimale ou orchestrée, le plaisir de peindre est sa signature. C’est un bonheur avoué, revendiqué par l’artiste, aussi manifeste que l’omniprésence sous-jacente de la nature et que la liberté donnée à l’air, à la crudité expressive du blanc et de la couleur.

Le peintre aime travailler par séries, envisager ses expositions comme des ensembles composés dans leurs moindres détails et il conçoit généralement lui-même ses catalogues au point qu’une grande unité structurelle s’en dégage. Et il aime donner des titres à ses expositions, ainsi celle-ci s’intitule « Journal Vol .02 ».

En effet, depuis 1986 Olav Christopher Jenssen tient un journal sous forme d’œuvres sur papier. Les œuvres exposées à la galerie constituent le deuxième volume de ce journal, elles sont réalisées à l’occasion des différents séjours à l’étranger de l’artiste. Elles utilisent les mêmes techniques (pastels, aquarelle, fusain) et empruntent des formats familiers à l’artiste (25 x 18 cm, 56 x 76 cm)

L’œuvre d’Olav-Christopher Jenssen a été largement exposée en Norvège, Suède, Danemark et Finlande et dans de nombreux musées en Allemagne. Elle a été aussi montrée au British Museum et au Centre Culturel de Arte Contemporaneo, Mexico. Une importante exposition itinérante, Panorama, est présentée en 2009-2010 : Kunsthallen Brandt, Odense (Danemark), Sörlandets Kunstmuseum, Kristiansand (Norvège), KIASMA, Helsinki (Finlande).

En France, l’œuvre d’Olav Christopher Jenssen figure dans les collections publiques du Centre Pompidou, du FNAC, de la B.N.F. et du Musée des Beaux-Arts de Nantes.

Grenadine Painting - Predestine, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting – Predestine, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting - Simultan, huile sur toile, 52 x 42 cm

Grenadine Painting – Simultan, huile sur toile, 52 x 42 cm

© Dominique d’Arnoult

Lance Letscher – THINKING MACHINES

September 10, 2009

22 octobre 2009

THINKING MACHINES

22 octobre – 8 décembre 2009

La galerie Vidal-Saint Phalle à le plaisir de vous présenter pour la deuxième fois le travail de Lance Letscher (47 ans) qui vit et travaille à Austin (Texas).

Lance Letscher réalise essentiellement des collages. Il utilise le bois, le marbre, les vieux livres, des papiers de récupération, et par des collages subtils et compliqués s’en sert pour créer des images très dynamiques où est restitué le plaisir de la couleur.

Le critique Jonathan Goodman écrit :

« Grâce à des répétitions de formes, Lance Letscher crée des formes rythmiques, qu’il développe intuitivement, ici par le jeu parallèle de bandes colorées, là par la naissance de formes géométriques insolites et magnifiques…bien que les éléments que Letscher utilise soient souvent de petit format, les idées que leur mise en jeu traite sont grandes, car elles évoquent le temps et la mémoire ».

 

Lance Letscher incorpore volontiers dans ses collages des mots, des phrases extraites de vieux catalogues, lettres manuscrites trouvées aux Puces et « sans que l’on cherche à en deviner entièrement le sens, chaque bloc de mots résonne en nous et notre inconscient »(Mme Dana Friis-Hansen, conservateur du musée d’Austin).

Dans ce travail récent des « Thinking Machines », l’artiste tend à laisser de plus en plus d’espace entre chaque élément de collages, trouvant ainsi davantage de liberté tout en se rapprochant de la peinture et du dessin.

On compare parfois le travail de Lance Letscher moins à ceux –historiques- de Joseph Cornell ou de Kurt Schwitters, qu’à celui d’artistes contemporains comme Andreas Gursky et Damien Hirst, qui utilisent les mêmes procédés de répétition de motifs et de couleurs, de nostalgie et d’énergie.

 

Keeper, 2014, collage, 30.5 x 39.5 cm

Keeper, 2014, collage, 30.5 x 39.5 cm

Expositions individuelles :

Aux Etats-Unis : Howard Scott Gallery (New York, 2002, 2005, 2008) StevenWolf Gallery, San Francisco, 2005 ; Conduit Gallery (Dallas, Texas, 1997, 2000, 2003) ; Richard Bennett Gallery (Los Angeles, 1988, 1989, 1990), à Austin (McMurtrey Gallery, Austin 2002-2006-2008, David Berman Gallery, 2001-2006-2008)

En Europe : Art Gaspar, 2004, Barcelone, Galerie Renate Bender, Munich 2003, Galerie Tammen, Berlin, 2007, Galerie Vidal-Saint Phalle, Paris, 2007.

Collections publiques :

Museum of Fine Arts, Houston ; Museum of Fine Arts, Austin ; Museum of Southeast Texas, Beaumont, Texas ; Tyler Museum of Art, Tyler, Texas

 

Une importante monographie lui a été consacrée en 2009 par l’Université du Texas

 

Flight, 2014, collage, 130 x 85.5cm

Flight, 2014, collage, 130 x 85.5cm

Martin Assig – Mystères – September 12th – october 20th 2009

July 31, 2013

17 septembre 2009

Martin Assig was born in 1959 in Schwelm, Germany.

He lives and works in Berlin and Brädikow.

Martin Assig has always worked with pigments and wax.

The wax, melted with the pigments or applied in thin layers, enhances the colours and gives the piece, either on canvas or wood, a particular light. On paper the wax favours a transparency effect suggesting an impression of immanence.

Martin Assig’s world is figurative: women’s dresses with delicate clothing, the bodies finely sketched behind the finery, headless bodies that seem filled with life, wrapped in a particular energy of which the bodies seem to be the captor. These are the main themes of this exhibition.

There is in Martin Assig’s work a great strength stressed even more by the harmony of the colours and sometimes a faint nostalgia suggested by an oriental atmosphere.

Martin Assig wants to evoke inner life and the development of his personal thoughts.

Hence words often entering his paintings or works on paper: serious words, invented words, words of an ancient or foreign language, sayings, quotes (Cendrars, Godard) some can have a visual impact more than a double meaning others can relate to an inner world where a desire to come back to the essential can portray life’s mysticism.

Lilith (here after) evokes the first woman, the one before Eve according to the Genesis. She is painted here without a head and dressed in a long white and pale blue dress “in the manner of Velasquez” on which a motif of the Virgin Mary is depicted. She wears a short jacket with long sleeves ornate of skulls; also represented on the front of this jacket is a monastery’s coat of arms and at the tip of the sleeves hangs a sort of stole.

Public exhibitions (selection) :

1993 Anhaltische Gemäldegalerie, Dessau

1994 Akademie der Künste, Berlin

1996 Saarlandmuseum, Saarbrücken; Kunstmuseum Kloster Unser Lieben Frauen, Magdeburg; Kunsthalle zu Kiel

1997 Museum van Hedendaagse Kunst, Gent

2000 Hamburger Kunsthalle

2001 “Envoltura”, Museo National Centro de Arte Reina Sofia, Madrid

2002 “Erzählungen am Boden”, Neues Museum Weserburg, Bremen 2009 “La Presa/Die Beute”, Centro de Arte Caja de Burgos CAB

 

Mystères

12 septembre – 20 octobre 2009

Martin Assig est né en 1959 à Schwelm, Allemagne.

Il vit et travaille à Berlin.

Martin Assig travaille depuis toujours avec de la cire et des pigments.

La cire, liée aux pigments ou posée en fines couches, donne une lumière particulière à l’image sur la toile ou sur le panneau de bois.

Sur le papier, elle favorise les effets de transparence, l’impression d’immanence.

L’univers de Martin Assig est figuratif :

Les robes de femmes, les tissus délicats de ces robes, les corps que l’on devine à peine derrière leur parure, corps sans visage mais qui semblent animés, entourés, d’une énergie particulière, sont les thèmes principaux de cette exposition .

Il y a un sentiment d’énergie vitale en même temps que de nostalgie et parfois, dans l’harmonie des couleurs , une ambiance proche de l’Est de l’Europe.

Martin Assig tient également à évoquer la vie intérieure, les choses graves de la vie.

Ainsi des mots traversent-ils régulièrement ses tableaux ou ses œuvres sur papier :

mots sérieux, mots imaginaires, mots d’une langue étrangère ou ancienne, mots qui peuvent avoir plus de force visuelle que de sens caché ; mais tous parlent de la vie intérieure, du rêve d’un retour à l’essentiel.

Expositions publiques (sélection) :

1993 Anhaltische Gemäldegalerie, Dessau

1994 Akademie der Künste, Berlin

1996 Saarlandmuseum, Saarbrücken; Kunstmuseum Kloster Unser Lieben Frauen, Magdeburg; Kunsthalle zu Kiel

1997 Museum van Hedendaagse Kunst, Gent

2000 Hamburger Kunsthalle

2001 “Envoltura”, Museo National Centro de Arte Reina Sofia, Madrid 2002 “Erzählungen am Boden”, Neues Museum Weserburg, Bremen 2009 “La Presa/Die Beute”, Centro de Arte Caja de Burgos CAB

Expositions en galeries (sélection) :

Galerie Volker Diehl, Berlin (depuis 1990) ; galerie Jablonka, Berlin (2006-2008), galerie Tanit, Munich (2003-2007), galerie Vidal-Saint Phalle, Paris (depuis 1998), galerie Senda, Barcelone (depuis 1992), galerie Vanguardia, Bilbao (depuis 1999).

Martin Assig, Saint Paul # 278, 2012, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm

Martin Assig, Saint Paul # 278, 2012, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm

Martin Assig, Saint Paul # 277, 2012, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm

Martin Assig, Saint Paul # 277, 2012, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm

Martin Assig, Saint Paul # 319, 2013, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm

Martin Assig, Saint Paul # 319, 2013, aquarelle et cire sur papier, 39,3 x 30,5 cm